Sarah Ferguson : un héritage embarrassant pour Beatrice et Eugenie
L'ancienne duchesse d'York, Sarah Ferguson, traverse une période délicate. Disparue de la scène publique depuis les funérailles de la duchesse de Kent en septembre 2025, elle doit désormais faire face aux conséquences de ses liens avec Jeffrey Epstein. Des mails publiés par le FBI ont révélé ses mots affectueux envers le financier américain, qu'elle qualifiait d'« ami très fidèle » et de « frère dont elle a toujours rêvé ». Une proximité qui a gravement entamé sa réputation outre-Manche.
Des révélations qui fragilisent Sarah Ferguson
En juin, la presse britannique a révélé que Sarah Ferguson s'était rendue à deux reprises auprès de Jeffrey Epstein alors que celui-ci était incarcéré pour des infractions sexuelles sur mineures. Une information d'autant plus gênante que l'ancienne duchesse était alors engagée auprès d'associations de protection de la jeunesse. À la mi-août, de nouveaux éléments sont venus alimenter les interrogations. Selon plusieurs journaux, elle aurait tenté de mettre en relation Kash Patel, directeur du FBI chargé du dossier Epstein, avec Lady Victoria Hervey, une ancienne conquête du prince Andrew.
Cette dernière s'était illustrée par une déclaration provocatrice : « Si tu n'es pas dans les dossiers Epstein, tu es un raté ! » Une sortie qui en dit long sur l'état d'esprit de ce petit monde.
Paddy McNally : un héritage qui pourrait tout changer
Avant son mariage avec le prince Andrew, Sarah Ferguson a partagé la vie de Paddy McNally, un ancien pilote automobile devenu homme d'affaires, de vingt-deux ans son aîné. Veuf et père de deux enfants, il avait engagé la jeune femme de 23 ans comme gouvernante avant de devenir son compagnon. Leur idylle a pris fin lorsque Sarah a rencontré le prince Andrew, mais les liens ne se sont jamais vraiment rompus. McNally lui a notamment prêté son chalet de Verbier, en Suisse.
À sa mort, le 22 juillet dernier, à 88 ans, il laisse une fortune estimée à 600 millions de livres sterling. Selon plusieurs observateurs royaux, Sarah Ferguson pourrait figurer parmi les bénéficiaires de sa succession. Le testament n'ayant pas encore été rendu public, le contenu exact reste inconnu, mais l'hypothèse d'une transmission du chalet de Verbier est évoquée. Une demeure surnommée dans certains cercles le « château de la cocaïne ». Pour Beatrice et Eugenie, déjà tenues à l'écart de nombreux événements royaux, difficile d'imaginer un héritage moins discret.
Un train de vie qui interroge
Sarah Ferguson a longtemps été réputée pour ses dépenses somptuaires. Jusqu'à 30 000 dollars de chaussures lors d'une seule virée shopping. Après son divorce en 1996, son train de vie n'a guère changé. Dans son livre Entitled : The Rise and Fall of the House of York, Andrew Lownie décrit une femme vivant au-dessus de ses moyens, employant cuisinier, chauffeur, majordome, nounou, trois secrétaires et même un promeneur de chiens.
Plus récemment, alors que sa situation financière est décrite comme fragile, elle aurait séjourné dans un chalet autrichien loué 2 000 euros la nuit. Selon The Sun, elle serait rentrée en Grande-Bretagne début septembre pour s'installer dans une résidence sécurisée en périphérie de Londres. Six chambres et un loyer mensuel supérieur à 10 000 euros. Difficile d'imaginer une vie au régime sec. Pourtant, un ami affirme que Sarah broie du noir. La preuve ? « Elle ne fait plus ses racines, ni ses injections de botox. »
Quel avenir pour Sarah Ferguson ?
Après des mois à changer de domicile, Sarah Ferguson aurait souhaité s'installer chez sa fille Eugenie au Portugal. Mais son gendre, Jack Brooksbank, n'aurait pas apprécié l'idée de lui confier un double des clés. Eugenie ne souhaiterait pas davantage avoir sa mère à demeure. Sarah a donc simplement séjourné quelques jours sur place, le temps de rencontrer sa dernière petite-fille, Adelaide Elizabeth Annina Brooksbank, née le 3 août.
Si l'héritage de Paddy McNally ne lui revenait pas, Sarah Ferguson pourrait compter sur d'autres soutiens. Gaddo Della Gherardesca, un comte italien de 86 ans avec lequel elle a eu une liaison à la fin des années 1990, l'aurait accueillie dans son château toscan. Le biographe royal Phil Dampier reste confiant : « Il ne faut jamais enterrer Sarah trop vite. Elle a connu plus de retours sur le devant de la scène que Frank Sinatra. »
Une chose est sûre : l'ancienne duchesse d'York n'a pas fini de faire parler d'elle.