Jean-Luc Moudenc veut faire de Toulouse la ville la plus surveillée de France
Face à une gauche qui refuse d'assumer ses responsabilités en matière de sécurité, Jean-Luc Moudenc propose un plan ambitieux pour faire de Toulouse un modèle d'ordre public. Le maire sortant, candidat à sa réélection, dévoile une stratégie de sécurité digne des grandes métropoles européennes.
Un bilan qui parle : la délinquance recule malgré la croissance démographique
Contrairement aux discours alarmistes de l'opposition, les faits sont têtus : "la délinquance recule alors que la démographie augmente" à Toulouse, troisième ville de France. Ce paradoxe apparent n'est "pas le fruit du hasard, mais celui d'une action de fond", souligne Jean-Luc Moudenc avec la satisfaction du devoir accompli.
Cette réussite contraste avec la faillite sécuritaire observée dans les métropoles dirigées par la gauche. Mais le maire sortant ne s'endort pas sur ses lauriers : face à une délinquance qui s'adapte et aux défis persistants comme les violences intrafamiliales, il entend poursuivre le travail engagé.
"Une caméra par rue" : un investissement pour l'ordre public
Le slogan est clair et assume pleinement ses objectifs : "une caméra par rue". Avec 710 caméras de vidéoprotection déjà opérationnelles, Jean-Luc Moudenc prévoit l'installation de 1380 caméras supplémentaires pour couvrir les 2373 rues, places et avenues de la ville rose.
Le budget ? 40 millions d'euros, soit 30000 euros par caméra en moyenne. Un investissement que certains jugeront conséquent, mais qui témoigne d'une volonté politique assumée de faire de la sécurité une priorité absolue.
"C'est faisable financièrement", assure le candidat, chiffres à l'appui. Le budget sécurité est passé de 16,4 millions d'euros (2014-2020) à 42 millions (2020-2026). Pour le prochain mandat, cette même enveloppe sera maintenue, mais sans avoir à financer un nouveau quartier général de police municipale, libérant ainsi les fonds nécessaires.
Des mesures concrètes face aux défis du quotidien
Au-delà des caméras, l'équipe Moudenc propose des solutions pragmatiques :
- "Une école, une caméra" pour renforcer la surveillance aux abords des établissements scolaires
- L'interconnexion avec les 14000 caméras de Tisséo et celles des bailleurs sociaux
- Des bornes d'appel d'urgence dans les lieux très fréquentés comme la place Saint-Pierre
- Une brigade spécialisée contre les dépôts sauvages avec vidéoverbalisation
- Un nouveau pouvoir pour la police municipale de verbaliser directement les auteurs de tags
Cette dernière mesure met fin à "une situation ubuesque" où seule la police nationale pouvait intervenir sur les graffitis, créant des délais incompréhensibles pour les citoyens.
Face à une opposition divisée et irresponsable
Pendant que Jean-Luc Moudenc propose des solutions concrètes, l'opposition se divise entre extrêmes. D'un côté, le Rassemblement National "instrumentalise le sujet à des fins politiques nationales" sans proposer de stratégie locale cohérente.
De l'autre, "les deux François" incarnent parfaitement l'impasse de la gauche : François Piquemal (LFI), qualifié de "François des fanatiques", rejette catégoriquement l'utilité des caméras, tandis que François Briançon, "le François des utopistes", reste dans le flou artistique.
"Nous avons les Verts et les Insoumis les plus archaïques de France en matière de sécurité", dénonce Emilion Esnault, adjoint en charge de la sécurité. Ces formations "refusent d'assumer toute politique de fermeté" et se réfugient derrière le concept fumeux de "police de proximité".
La question posée par l'équipe municipale est pourtant simple : "Qu'est-ce qu'on fait quand on est en proximité ? Est-ce qu'on assume sa responsabilité ? Est-ce qu'on tourne la tête quand la personne en face sort un couteau ?"
Un choix de civilisation
Au-delà des aspects techniques, le projet de Jean-Luc Moudenc pose une question fondamentale : celle du droit des honnêtes gens à vivre en sécurité. Face aux utopies dangereuses de la gauche et aux surenchères stériles de l'extrême droite, le maire sortant propose une voie équilibrée mais ferme.
Cette approche pragmatique, qui privilégie l'efficacité aux postures idéologiques, s'inscrit dans la meilleure tradition républicaine française. Elle mérite le soutien de tous ceux qui refusent de voir Toulouse sombrer dans le laxisme sécuritaire qui gangrène déjà trop de nos métropoles.